div class="uk-width-1-4 uk-vertical-align-middle"-->

Diagnostic et prise en charge de la dysplasie fibromusculaire : consensus d’experts (2011)

Sous la direction du Pr. Pierre-François Plouin (hôpital Européen Georges Pompidou, Paris), un groupe multidisciplinaire d’experts français et belges publie un consensus consacré au diagnostic et à la prise en charge de la dysplasie fibromusculaire (DFM).

Il s’agit des premières recommandations consacrées spécifiquement à cette affection vasculaire. Ce texte qui permet de mieux connaitre cette maladie peu fréquente comportant encore de nombreuses inconnues permet une actualisation des connaissances.

Double blocage du système rénine angiotensine : que faire après l’étude Altitude ?

L’engouement de l’utilisation du double blocage a vu le jour au début des années 2000 lorsque les études RENAAL et IDNT (parues dans le NEJM en 2001) ont montré que le blocage simple permettait de réduire le risque d’insuffisance rénale terminale chez les patients diabétiques de type 2 insuffisants rénaux protéinuriques. Ce blocage était bénéfique mais il ne faisait que retarder le moment de la dialyse que de 1 an environ, approche utile donc mais bien insuffisante…

Risque foetal des inhibiteurs de l’enzyme de conversion au premier trimestre de la grossesse : une étude de cohorte rassurante

Les inhibiteurs de l’angiotensine II (inhibiteurs de l’enzyme de conversion) donnés au cours du premier trimestre de la grossesse sont-ils néfastes pour le fœtus ? Une étude de cohorte rétrospective nord-américaine répond à cette question.

La question est importante puisque les inhibiteurs de l’enzyme de conversion sont les antihypertenseurs les plus prescrits au monde et que presque la moitié des grossesses ne sont pas planifiées : le risque d’exposition en début de grossesse n’est donc pas négligeable.

Les mutations d’un canal potassique sont responsables d’un nombre fréquent d’hyperaldostéronisme primaire : une révolution !

Un article de la revue Science ouvre un concept entièrement nouveau concernant l’hyperaldostéronisme primaire. Maria-Christina Zennaro et Xavier Jeunemaitre commentent cette importante parution.

L’hyperaldostéronisme primaire (HAP) est la forme la plus commune du secondaire de l’hypertension artérielle avec une prévalence estimée entre 6 et 10% chez les patients. Elle est due dans la majorité des cas, soit à un adénome surrénalien produisant soit à une hyperplasie surrénale bilatérale (ou idiopathique). Cependant, les mécanismes moléculaires sous-jacents hypersécrétion d’aldostérone et / ou la nodulation de la corticosurrénale sont encore largement inconnus.

Sartan et cancer : un ton alarmant inapproprié

« Les conclusions alarmantes de l’article de Sipahi et al. et les commentaires qui lui ont été associés ne sont pas appropriés » affirment un collectif d’auteurs dans l’European Heart Journal Journal. Sur la base d’un peu plus de 40 références, leur argumentation, constitue une mise au point très utile après le pavé dans la mare lancé par le Lancet Oncology.