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Agir pour le Cœur des Femmes

Agir pour le Cœur des Femmes est un fonds de dotation cofondé en 2020 par Claire Mounier-Vehier, cardiologue, médecin vasculaire, chef de service au CHU de Lille, professeur à l’Université de Lille, et Thierry Drilhon, dirigeant et administrateur d’entreprises, Président de la Franco-Bristish Chamber of Commerce.

Présentation d’Agir pour le Cœur des Femmes

Pour en savoir plus : www.agirpourlecoeurdesfemmes.com

Outcomes of Intensive Systolic Blood Pressure Reduction in Patients With Intracerebral Hemorrhage and Excessively High Initial Systolic Blood Pressure: Post Hoc Analysis of a Randomized Clinical Trial

Outcomes of Intensive Systolic Blood Pressure Reduction in Patients With Intracerebral Hemorrhage and Excessively High Initial Systolic Blood Pressure: Post Hoc Analysis of a Randomized Clinical Trial

Référence de l’article : Qureshi AI, Huang W, Lobanova I, et al. Outcomes of Intensive Systolic Blood Pressure Reduction in Patients With Intracerebral Hemorrhage and Excessively High Initial Systolic Blood Pressure: Post Hoc Analysis of a Randomized Clinical Trial. JAMA Neurol. Published online September 08, 2020. doi:10.1001/jamaneurol.2020.3075

Lecture proposée par : R Boulestreau

La cible tensionnelle optimale en phase aigüe d’un AVC hémorragique reste incertaine.

Qureshi et al ont repris les données de 228 patients ayant participé à l’essai ATACH-II. Ils ont comparé l’effet d’une cible de pression systolique « stricte » en phase aigüe (110-139 mmHg) versus « standard » (140-179 mmHg), chez les patients présentant un AVC hémorragique et une pression artérielle systolique à l’entrée dans l’étude supérieure à 220 mmHg de systolique. La randomisation a eu lieu dans les 4h30 suivant le début des symptômes, et le traitement utilisé était la Nicardipine IV. Les dégradations neurologiques au cours des 24 premières heures étaient significativement plus fréquentes dans le groupe ciblant un contrôle strict de la pression artérielle (15.5% vs 6.8%, p = 0.04) sans bénéfice sur la mortalité ou l’incapacité sévère à 90 jours (39.0% vs 38.4%, p = 0.92), ni sur l’expansion de l’hématome.

Ces résultats suggèrent la prudence dans l’application des recommandations actuelles (contrôle strict) chez les patients présentation un AVC hémorragique et une pression artérielle supérieure à 220 mmHg de systolique à l’admission.

Pour en savoir plus : https://jamanetwork.com/journals/jamaneurology/fullarticle/2769857?

 

Trends in Blood Pressure Control Among US Adults With Hypertension, 1999-2000 to 2017-2018

Trends in Blood Pressure Control Among US Adults With Hypertension, 1999-2000 to 2017-2018

Référence de l’article : Muntner P, Hardy ST, Fine LJ, et al. Trends in Blood Pressure Control Among US Adults With Hypertension, 1999-2000 to 2017-2018. JAMA. Published online September 09, 2020. doi:10.1001/jama.2020.14545

Lecture proposée par : JP Fauvel

Il n’y a pas qu’en France… La prévalence aux États-Unis de l’HTA contrôlée pourrait avoir diminué de 2013-2014 à 2017-2018.

Parmi les 18 262 adultes souffrant d’hypertension, la proportion estimée, corrigée en fonction de l’âge, de personnes dont la PA est contrôlée est passée de 53,8 % (95 % IC, 48,7 %-59,0 %) en 2013-2014, à 43,7 % (95 % IC, 40,2 %-47,2 %) en 2017-2018 (P = 0,003 pour la tendance).

Pour en savoir plus https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770254?

May Measurement Month 2019: The Global Blood Pressure Screening Campaign of the International Society of Hypertension

May Measurement Month 2019: The Global Blood Pressure Screening Campaign of the International Society of Hypertension

Référence de l’article : Beaney T, Schutte AE, Stergiou GS, et al. Hypertension. 2020;76(2):333-341. doi:10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.14874

Lecture proposée par : JP Fauvel

 

Le Mois de la mesure de la PA 2019 dans le monde.

 Sur les 1 508 130 candidats, 482 273 (32,0 %) n’avaient jamais eu de mesure de la pression artérielle auparavant et 513 337 (34,0 %) souffraient d’hypertension, dont 58,7 % étaient conscients et 54,7 % prenaient des médicaments antihypertenseurs. Parmi les personnes sous traitement, 57,8% ont été contrôlées à <140/90 mm Hg, et 28,9% à <130/80 mm Hg.  Parmi les personnes souffrant d’hypertension, 31,7 % ont été contrôlées à <140/90 mm Hg, et 350 825 (23,3 %) participants avaient une hypertension non traitée ou insuffisamment traitée. Parmi ceux qui prenaient des médicaments antihypertenseurs, la moitié ne prenait qu’un seul médicament

Cette enquête est la plus grande compilation contemporaine synchronisée et normalisée de données mondiales sur la pression artérielle jamais réalisée. Cette campagne est nécessaire pour aider au dépistage systématique de la pression artérielle dans de nombreux pays du monde.

 

Pour en savoir plus https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32419505/

Association Between Renin-Angiotensin-Aldosterone System Inhibitors and COVID-19 Infection in South Korea

Association Between Renin-Angiotensin-Aldosterone System Inhibitors and COVID-19 Infection in South Korea

Référence de l’article : Minkook Son, Jeongkuk Seo and Sung Yang. published online ahead of print, 2020 Jul 13. Hypertension. 2020;HYPERTENSIONAHA12015464. doi:10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.15464

Lecture proposée parJP Fauvel

 

Dans cette étude cas témoin Coréenne, sur 16 281 sujets souffrant d’hypertension, 950 (5,8 %) cas de COVID-19 ont été confirmés. Un traitement par un inhibiteur du SRAA n’a pas été associé ni au risque d’infection par le SARS-CoV-2, ni à une hospitalisation, ni au transfert en unité de soins intensifs. Cette étude confirme l’absence d’association identifiable entre l’exposition aux inhibiteurs du SRAA et le risque et la gravité de l’infection par COVID-19, ce qui confirme les recommandations selon lesquelles les patients ne devraient pas arrêter leur traitement par inhibiteurs du SRAA

La présente étude démontre l’absence d’une association identifiable entre l’exposition aux inhibiteurs du RAAS et le risque et la gravité de l’infection par COVID-19, ce qui confirme les directives et recommandations médicales actuelles selon lesquelles les patients ne devraient pas arrêter de prendre des inhibiteurs du RAAS parce qu’ils craignent un risque accru d’infection ou de maladie grave par COVID-19.

Pour en savoir plus https://doi.org/10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.15464