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Association Between Renin-Angiotensin System Blockade Discontinuation and All-Cause Mortality Among Persons With Low Estimated Glomerular Filtration Rate

Référence de l’article Qiao Y, Shin J, Chen TK, et al. Association Between Renin-Angiotensin System Blockade Discontinuation and All-Cause Mortality Among Persons With Low Estimated Glomerular Filtration Rate. JAMA Intern Med.Published online March 09, 2020. doi:10.1001/jamainternmed.2020.0193

Résumé proposé par : Pr Jean Pierre Fauvel

La poursuite des bloqueurs du système rénine angiotensine (IEC/Sartans) chez les insuffisants rénaux stade 4 et 5 (eDFG<30 ml/min/1.73m²) est bénéfique pour le risque cardiovasculaire sans être délétère pour le rein

Pour en savoir plus : https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2762699

CAT chez les patients sous PPC ou sous VNI suspects de Covid

CAT chez les patients sous PPC ou sous VNI suspects de Covid

Référence de l’article : La SFRMS, le groupe sommeil de la SPLF et la FFP

Résumé proposé par : Pr Claire Mounier-Vehier et Pr Jean Pierre Fauvel

 

Les patients appareillés par PPC et par VNI bénéficient d’une ventilation dite à fuites intentionnelles (qui permet l’évacuation du CO2)

Cette fuite est située au niveau du masque et si le patient est COVID+, elle fait l’effet d’un aérosol de Covid dans la pièce où le patient se ventile

Par conséquent si un de vos patients est suspect d’être Covid avec des signes bénins l’autorisant à rester chez lui, il peut poursuivre sa PPC ou sa VNI à la seule condition de se ventiler en dehors de toute autre personne présente dans la pièce (faire chambre à part). Si ce n’est pas possible, il faut dans ce cas arrêter la PPC ou la VNI pendant 15 à 20 jours.

Au cas où le patient ne peut se passer de sa VNI ou PPC et ne peut pas faire chambre à part, contacter le prestataire qui préviendra le prescripteur

Pour en savoir plus : https://www.sfrms-sommeil.org/articles-a-la-une/apnees-du-sommeil-ppc-et-coronavirus

Effect of Dapagliflozin on Worsening Heart Failure and Cardiovascular Death in Patients With Failure With and Without Diabetes.

Petrie MC et al. JAMA 2020 Mar 27.doi : 10.1001/jama 2020.1906.

Résumé proposé par JP Fauvel

Dapagliflozin : Une nouvelle thérapie dans l’insuffisance cardiaque chez les diabétiques mais aussi les non diabétiques….

 

Pour en savoir plus : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32219386

L’INTERACTION ENTRE COVID-19 ET LE SYSTÈME RENINE – ANGIOTENSINE – ALDOSTÉRONE (RAAS)

Dans cet article, le New-England Journal of Medicine fait une excellente synthèse concernant L’INTERACTION ENTRE COVID-19 ET LE SYSTÈME RENINE – ANGIOTENSINE – ALDOSTÉRONE (RAAS). Les points clés de l’article sont :

  •  L’ACE2, une enzyme qui contrecarre physiologiquement l’activation du RAAS, est le récepteur fonctionnel du SARS-CoV-2, le virus responsable de la pandémie de Covid-19.
  • Certaines études précliniques ont suggéré que les inhibiteurs du RAAS pourraient augmenter l’expression de l’ACE2, ce qui soulève des préoccupations concernant leur innocuité chez les patients atteints de Covid-19
  • Les données disponibles sont insuffisantes pour déterminer si ces observations se traduisent chez l’homme, et aucune étude n’a évalué les effets des inhibiteurs du RAAS dans Covid-19.
  • Des essais cliniques sont en cours pour tester l’innocuité et l’efficacité des modulateurs RAAS, y compris l’ACE2 humain recombinant et le losartan dans le Covid-19
  • L’arrêt brutal des inhibiteurs du RAAS chez les patients à haut risque, y compris ceux qui souffrent d’insuffisance cardiaque ou qui ont eu un infarctus du myocarde, peut entraîner une instabilité clinique et des effets néfastes sur la santé
  • Jusqu’à ce que des données supplémentaires soient disponibles, nous pensons que les inhibiteurs du RAAS doivent être poursuivis chez les patients CoVid 19 dans un état stable

Faut-il poursuivre la recherche clinique pendant la période CoVid+ ?

JAMA. Published online March 25, 2020. doi:10.1001/jama.2020.4689

Résumé proposé par : JP Fauvel

Dans certaines institutions, nous sommes soumis de la part de nos directions à une obligation d’arrêter certaines études. La réponse parue dans le JAMA est : il faut poursuivre les études de recherche clinique le plus souvent possible pour des raisons éthiques (pour les patients inclus pour rien et pour la société). Il n’est pas éthique de ne pas se donner les moyens de terminer une étude et de risquer que cette étude ne puisse conclure. La décision finale doit revenir à l’investigateur qui doit tout mettre en œuvre pour la sécurité du patient et la poursuite de sa participation dans le contexte actuelle de risque de contamination par le Sars-Cov-2. Si bien sûr, ceci est localement compatible avec la mobilisation des soins contre la maladie Covid-19.

Pour en savoir plus :

https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2763819