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Archives de l’auteur

Time-Dependent Risk of Atrial Fibrillation in Patients With Primary Aldosteronism After Medical or Surgical Treatment Initiation

Référence de l’article : Kim KJ, Hong N, Yu MH, Lee H, Lee S, Lim JS, Rhee Y. Time-Dependent Risk of Atrial Fibrillation in Patients With Primary Aldosteronism After Medical or Surgical Treatment Initiation. Hypertension. 2021 Apr 19:HYPERTENSIONAHA12016909. doi: 10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.16909. Epub ahead of print. PMID: 33866798.

Lecture proposée par : JP Fauvel

Les auteurs ont comparé l’incidence de la Fibrilation Atriale (FA) chez les patients ayant un hyperaldostéronisme primaire (HAP traité par surrénalectomie (n=755) ou minéralocarticoïdes (n=663) à celle de patients ayant une HTA essentielle (n=7090) selon un schéma de cas témoin (1 :5) prospectif. Chez les patients ayant un HAP traité, l’incidence de la FA est maximale à 1 an et significativement différente de celles des patients ayant une HTA essentielle puis elle diminue pour être similaire à celles des patients ayant une HTA essentielle après 3 années.

Pour en savoir plus : https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.16909

Association of Intravenous Radiocontrast With Kidney Function: A Regression Discontinuity Analysis

Référence de l’article : Goulden R, Rowe BH, Abrahamowicz M, Strumpf E, Tamblyn R. Association of Intravenous Radiocontrast With Kidney Function: A Regression Discontinuity Analysis. JAMA Intern Med. Published online April 05, 2021. doi:10.1001/jamainternmed.2021.0916

Lecture proposée par : JP Fauvel

Pour savoir si l’injection de produit de contraste (pdc) iodés était néphrotoxique, les auteurs ont mesuré l’DFGe initial puis à 6 mois de 156 028 canadiens de la province d’Alberta ayant bénéficié d’un test de D-dimères puis d’un scanner thoracique.

L’âge moyen était de 53 ans et le niveau de base moyen du DFGe était de 86 ml/min/1,73 m2. A 6 mois de l’injection du pdc, le DFGe a baissé non significativement de -0,4 ml/min/1,73 m2 (IC 95 %, -4,9 à 4,0). Les analyses en sous-groupes ont montré que la néphrotoxicité des pdc était plus importante chez les patients diabétiques (changement moyen du DFGe à 6 mois de -6,4 ml/min/1,73 m2 ((IC à 95 %, -15,4 à 0,2) ; NS). Il n’a pas été retrouvé de diminution significative du DFG chez les patients ayant d’autres facteurs de risque (hypertension, DFGe <45, âge>60 ans). Néanmoins, ces analyses manquaient de puissance.

 Pour en savoir plus : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33818606/

 

Will SARS-CoV-2 Become a Recurrent Seasonal Infection?

Référence de l’article : Murray CJL, Piot P. The Potential Future of the COVID-19 Pandemic: Will SARS-CoV-2 Become a Recurrent Seasonal Infection? JAMA. 2021;325(13):1249–1250. doi:10.1001/jama.2021.2828

Lecture proposée parJP Fauvel

Dans cet article du JAMA , Murray CJL & Piot P analysent les arguments qui font craindre  que la COVID-19 persiste et devienne une maladie saisonnière récurrente. On est de plus en plus optimiste et on espère que, grâce aux efforts de vaccination en cours, à la saisonnalité (baisse des infections jusqu’en août) et à l’immunité naturellement acquise, le nombre de décès et d’hospitalisations liés au COVID-19 diminuera considérablement d’ici le printemps et le début de l’été 2021. Toutefois, cet optimisme doit être tempéré par plusieurs facteurs importants. La probabilité d’atteindre une immunité collective contre le SRAS-CoV-2 est faible pour la simple raison que tous les individus ne sont pas éligibles pour être vaccinés et que des individus éligibles refuseront probablement de se faire vacciner. En outre, les vaccins ne confèrent pas une immunité totale contre l’infection, et les vaccins actuellement disponibles sont moins efficaces contre la variante B.1.351 (variant sud-africain), et peut-être d’autres variants. En conséquence, le public et les systèmes de santé doivent prévoir la possibilité que le COVID-19 persiste et devienne une maladie saisonnière récurrente.

Pour en savoir plus https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2777343

Home and Online Management and Evaluation of Blood Pressure (HOME BP) using a digital intervention in poorly controlled hypertension: randomised controlled trial

Référence de l’article McManus RJ et al. Home and Online Management and Evaluation of Blood Pressure (HOME BP) using a digital intervention in poorly controlled hypertension : randomised controlled trial. BMJ 2021 ;372 :m4858

Lecture proposée par : Thierry Denolle

Cette étude a été réalisée par 76 médecins généralistes britanniques a inclus 622 patients hypertendus traités mal équilibrés.

Les participants ont été randomisés entre autosurveillance de la pression artérielle avec une intervention numérique (305 participants) et les soins habituels (317 participants).

La pression artérielle moyenne a baissé de 151,7/86,4 à 138,4/80,2 mm Hg dans le groupe d’intervention et de 151,6/85,3 à 141,8/79,8 mm Hg dans le groupe de soins habituels, ce qui donne une différence moyenne de PAS (critère principal) de -3,4 mm Hg (IC 95% -6,1 à -0,8 mm Hg) et une différence moyenne de PAD de -0,5 mm Hg (-1,9 à 0,9 mm Hg).

Le surcoût était faible sans augmentation des effets secondaires permettant d’étendre ce type de prise en charge.

Pour en savoir plus : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33468518/

 

Antihypertensive Drugs and COVID-19 Risk: A Cohort Study of 2 Million Hypertensive Patients

Référence de l’article : Semenzato L, Botton J, Drouin J, Baricault B, Vabre C, Cuenot F, Penso L, Herlemont P, Sbidian E, Weill A, Dray-Spira R, Zureik M. Antihypertensive Drugs and COVID-19 Risk: A Cohort Study of 2 Million Hypertensive Patients. Hypertension. 2021 Mar 3;77(3):833-842. doi: 10.1161/HYPERTENSIONAHA.120.16314. Epub 2021 Jan 11. PMID: 33423528.

Lecture proposée par : JP Fauvel

Trois cohortes représentant près de 2 millions de patients âgés de 18 à 80 ans provenant des bases de données de l’assurance maladie française, ayant une HTA non compliquée (sans diabète, sans insuffisance rénale, sans maladie cardiovasculaire ni respiratoire) et initiant un traitement par IECA (n=566 023), ARA2 (n=958 22) ou Ica (n=358 306) ont été suivies pendant 16 semaines. Le principal critère d’évaluation était le délai d’hospitalisation pour la COVID-19. Le critère d’évaluation secondaire était le délai avant l’intubation ou le décès.

Au cours du suivi, 2338 patients hypertendus ont été hospitalisés et 526 sont décédés ou ont été intubés pour la COVID-19.

Les IEC et les ARA2 ont été associés à un risque plus faible d’hospitalisation pour COVID-19 par rapport aux ICa (rapport des risques, 0,74 [95 % IC, 0,65-0,83] et 0,84 [0,76-0,93], respectivement) et à un plus faible risque d’intubation ou de décès. Les risques étaient légèrement plus faibles pour les utilisateurs d’inhibiteurs de l’ECA que pour les utilisateurs d’ARA.

Pour en savoir plus : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33423528/