La non persistance des antihypertenseurs et faible observance chez les adultes de moins de 65 ans commençant un traitement en 2007-2014

Tajeu GS. Antihypertensive médication nonpersistence and low adhérence for adults <65 years initiating treatment in 2007-2014. Hypertension 2019 ;74 :35-46.

Resumé par : Theodora angoulvant et Marilucy Lopez-Sublet

 

Il existe des données antérieurs suggèrent de modestes améliorations de l’observance du traitement antihypertenseur chez les américains âgés de ≥ 65 ans entre 2007 et 2012. Mais on ne sait pas si l’observance s’est améliorée avec le temps chez les adultes de moins de 65 ans.

L’objectif de cette étude a été d’évaluer les tendances de la non persistance et de la faible observance des antihypertenseurs chez 379,658 adultes assurés âgés de moins de 65 ans et qui ont entrepris un traitement antihypertenseur entre 2007-2014.

L’absence de persistance a été définie comme le fait de ne pouvoir prendre aucun médicament pendant les 90 derniers jours (des 365 jours) suivant le début du traitement.

En 2007 et 2014, 23,3 % et 23,5 % des patients n’étaient pas résistants au traitement respectivement, et 42,3 et 40,2 % avaient une faible adhésion au traitement.

En conclusion, plusieurs facteurs modifiables ont été associés à des taux plus faibles de non persistance  et de faible observance du traitement antihypertenseur chez les adultes de moins de 65 ans qui ont commencé le traitement en 2007 et 2014.

Pour en savoir plus:

https://clicktime.symantec.com/3QEN7nzLrUs7rWbn2zUFMmH6H2?u=https%3A%2F%2Fwww.ahajournals.org%2Fdoi%2F10.1161%2FHYPERTENSIONAHA.118.12495

A lire aussi : Améliorer le contrôle de la pression artérielle dans une population d’hypertendus. Défis posés par le faible taux d’adhésion et abandon précoce du traitement. M Burnier. Hypertension 2019 ;74 :29-31.

Pour en savoir plus :

https://clicktime.symantec.com/3LSEcUraDU2xTLMtyJj7Lm76H2?u=https%3A%2F%2Fwww.ahajournals.org%2Fdoi%2F10.1161%2FHYPERTENSIONAHA.119.12598

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Association of Isolated Diastolic Hypertension as Defined by the 2017 ACC/AHA Blood Pressure Guideline With Incident Cardiovascular Outcomes

McEvoy JW et al. JAMA 2020 ;323(4) :329-338

 Résumé proposé par : T Talgoulvant  et M Lopez-Sublet

 

La prévalence de l’hypertension diastolique isolée pose toujours de difficulté de part de sa définition.

Cette étude transversale américaine représentative au niveau national portant sur 9590 adultes. Dans cette analyse longitudinale il ne semble pas existe d’association entre le risque cardiovasculaire et l’hypertension artérielle diastolique tel qu’elle est définit par l’ACC/AHA.

 

Pour en savoir plus : https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2759472?guestAccessKey=1ebac64f-f79b-4099-97a0-34955b4362df&utm_source=silverchair&utm_medium=email&utm_campaign=article_alert-jama&utm_content=etoc&utm_term=012820

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Effect of rénal Denervation and Catheter Ablation vs Catheter Ablation Alone on Atrial Fibrillation Recurrence Among Patients With Paroxysmal Atrial Fibrillation and Hypertension

The ERADICATE-AF Randomized Clinical Trial

Steinberg JS et al. JAMA 2020 ;323(3) :248-255.doi :10.1001/jama.2019.21187

 Résumé proposé par : JP Fauvel

 Chez les patients atteints de FA paroxystique et d’HTA, la dénervation rénale ajoutée à l’ablation endovasculaire de la FA, par rapport à l’ablation endovasculaire de la FA  seule, réduit significativement la probabilité de récidive de la FA à 12 mois.

Pour en savoir plus :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=steinberg+js+and+jama+2020

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Comparaison of Cardiovascular and Safety Outcomes of Chlorthalidone vs Hydrochlorothiazide to Treat Hypertension

Hripcsak G et al. JAMA Intern Med 2020. Doi :10.1001/jamainternmed.2019.7454

Résumé proposé par : JP Fauvel

Une étude observationnelle comparative réalisée à partir de 730 225 données de patients a confirmé que la chlortalidone avait un effet diurétique et hypokaliémiant plus important que l’HCTZ sans pour autant que cela ne se traduise par un bénéfice cardiovasculaire

Cette étude a montré que la chlorthalidone était associée à un risque significativement plus élevé d’hypokaliémie ( [HR], 2,72; IC 95%, 2,38-3,12), d’hyponatrémie (HR, 1,31; IC 95%, 1,16-1,47), d’insuffisance rénale aiguë (HR, 1,37 ; IC 95%, 1,15-1,63), de maladie rénale chronique (HR, 1,24; IC 95%, 1,09-1,42) et diabète sucré de type 2 (HR, 1,21; IC 95%, 1,12-1,30).

La chlorthalidone était associée à un risque significativement plus faible de gain de poids anormal diagnostiqué (HR, 0,73; IC à 95%, 0,61-0,86).

Aucune différence significative n’a été trouvée dans le risque associé d’infarctus du myocarde, d’insuffisance cardiaque hospitalisée ou d’accident vasculaire cérébral, avec un rapport de risque calibré pour le résultat cardiovasculaire composite de 1,00 pour la chlorthalidone par rapport à l’hydrochlorothiazide (IC 95%, 0,85-1,17).

Pour en savoir plus : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=hriocsak+G+and+JAMA+Intern+Med+2020

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